C'est la première question intelligente que pose tout DRH ou CTO devant une démo AttestAI : si vous vendez de l'authenticité, comment puis-je vérifier la vôtre ? Question légitime — et nous y répondons sans détour, parce qu'un outil d'authenticité qui refuse l'audit est un paradoxe ambulant. Voici les 7 piliers qui rendent les résultats AttestAI traçables, contestables, et défendables — devant un tribunal, un comité de direction ou un candidat lésé.
80 / 20
moteur propriétaire AttestAI / couche LLM externe (swappable)
0
boîte noire — chaque point du Trust Score documenté avec sa source URL
7 piliers
qui constituent la garantie d'authenticité AttestAI
Avant les piliers, la question implicite : l'IA bullshit existe, et elle est partout. Modèles qui hallucinent, scores qui dérivent, providers qui répondent « trust me » quand on demande la méthode, fournisseurs qui se réfugient derrière « le modèle a décidé » dès qu'un litige tombe. Cette opacité est commercialement confortable — et juridiquement intenable depuis l'EU AI Act. AttestAI a fait le choix inverse, par construction. Voici comment.
Pilier 1 — Sources publiques traçables. AttestAI n'invente rien. Chaque vérification pointe une URL publique consultable : profil LinkedIn, registre du commerce (Pappers, Companies House, Crunchbase), communiqué de presse, page conférence, dépôt GitHub, publication académique. Le rapport livré cite ses sources comme un article scientifique. Vous ouvrez l'URL, vous vérifiez vous-même. Si une source est incorrecte ou périmée, c'est immédiatement détectable — pas dans 6 mois en tribunal.
Pilier 2 — Architecture propriétaire à 80 %, LLM swappable. AttestAI n'est pas un wrapper LLM. Notre moteur propriétaire — orchestration des sources, scoring déterministe, journalisation, supervision humaine, workflow de contestation — représente 80 % du système. Le modèle Anthropic Claude Sonnet 4.6 sous DPA Art. 28 ne sert que de couche d'inférence NLP pour 20 % des tâches : extraction sémantique, reformulation, comparaison textuelle. Aucun fine-tuning sur vos candidats. Si Anthropic disparaît demain, change de tarif ou modifie ses conditions, nous basculons vers un autre fournisseur en quelques jours — votre méthode, votre historique, votre audit log restent intacts. C'est la dépendance qui est sous-traitée, jamais la confiance.
Pilier 3 — Supervision humaine native. Aucun rejet n'est jamais 100 % automatisé. Chaque scoring algorithmique est consultable, contestable et annulable par un opérateur RH. La conformité EU AI Act « limited risk » n'est pas une couche ajoutée — elle est intégrée dans le workflow lui-même. Aucun candidat n'est éliminé par la machine seule.
Pilier 4 — Audit log immuable. Chaque vérification, chaque score, chaque décision est horodatée et journalisée selon les exigences du registre Art. 30 RGPD. Vous pouvez rejouer une décision rendue il y a 3 mois et voir exactement quelles sources ont été consultées, quel était l'état des données à ce moment-là, quel score en a découlé, et qui (ou quoi) a validé. Le journal est cryptographiquement protégé — pas un fichier Excel modifiable.
Pilier 5 — Score explicable ligne par ligne. Aucun « le modèle a dit 73 ». Le Trust Score est la somme pondérée de critères documentés : présence LinkedIn, ancienneté plateforme, recoupement entreprises, validité titres, mentions presse, cohérence dates, signaux faibles de fraude. Chaque point a une source, chaque pondération est documentée, et le détail est livré au client comme au candidat. Le candidat ayant un score de 67 sait pourquoi — et peut contester point par point.
Pilier 6 — Contestation candidat codée dans le workflow. Le droit à la révision n'est pas une clause théorique enterrée dans une CGU. C'est un endpoint API documenté et une page web livrée au candidat à chaque vérification. Le candidat conteste, l'opérateur RH revoit, la décision est tracée. Conforme RGPD (droit d'opposition, droit à l'explication) et EU AI Act (recours humain garanti) — par construction, pas par déclaration.
Pilier 7 — Garantie contractuelle éditeur. AttestAI assume la responsabilité éditeur. Notre DPA Art. 28 est public, notre clause de responsabilité aussi. Pas de renvoi à « l'algorithme », pas d'exclusion de responsabilité sur les sorties du modèle. Si une vérification est démontrée erronée par négligence de notre part, c'est notre responsabilité — pas celle d'un fournisseur tiers introuvable.
L'authenticité ne se prouve pas dans un slide deck — elle se prouve dans un audit log. AttestAI vous donne les deux.
Pour le DRH : si un candidat conteste un scoring, vous avez le journal. Si la CNIL demande, vous avez le registre Art. 30. Si votre comité d'éthique veut auditer, vous avez les sources URL. Pour le CTO : pas de boîte noire, modèles documentés, infrastructure hébergée Railway EU + Cloudflare EU, données candidats jamais utilisées pour fine-tuning. Pour le DAF : la dépendance LLM est cantonnée à 20 % du système et est contractuellement swappable — aucun risque de provider-lock.
La confiance n'est pas un argument marketing. C'est une architecture vérifiable. AttestAI a été conçu pour être auditable, pas pour être opaque — parce qu'un outil d'authenticité qui refuse son propre audit n'a tout simplement pas le droit d'exister sur le marché européen post-AI Act. Posez les questions difficiles. Nous avons les réponses documentées.